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    Côté gauche du coffret d'Auzon.

    Image que le serveur photo "centerblog" n'arrive pas à finaliser...

    Voir les autres faces, sur: http://laclefdesrunes.centerblog.com


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    Poèmes en langue normande:


    Rundaúnſh aúntiann

    Amǽnk pu meŔ á ret tot ann
    En fall mĒn kœu eŔ aſpri
    Aſpri súrbe uju lorß dár súri
    Súri á konpren war mén kœu;
    Kœu naffreŔ en sén grattaŔ
    GrattaŔ eŔ dár ama endeva
    Endeva dár niks úß
    Úß eŔ piſh saweŔ ke prekir;
    Prekir wiſh ke set inta komo
    Komo á meŔ sú mim ameE
    AmeE marri eŔ to ekoſhi
    Ekoſhi dár niks eus amĒ
    AmĒ eŔ piſhe saweŔ ke traſha
    Traſha hagi á bernik amǽnk.
     
     

     

    (ci-dessus: Poème en langue normande, ci-dessous: traduction en français) 

     


    Rondeau love motive

    L'amour est pour moi à chaque an
    En mon cœur mon esprit
    Esprit du bien ou lors du mal
    Mal compris par mon cœur;
    Cœur blessé par ses chagrins
    Chagrin d'aimer et de souffrir
    Souffrir de ne pas oser
    Oser et ne savoir que dire;
    Dire que c'est cela toujours
    Toujours pour moi ce même amour
    Amour marri, amour chagrin
    Chagrin de n'être pas aimé
    Aimer et ne savoir que faire
    Faire et briser à jamais l'amour.
     

     

     

     

    Pæræ

    Ēn skiß traſheg war mĒn kö
    Dar Ēn ameĒ kök rún.
    Niks pú silR deffekt
    Ki á pitrun ös fletris;
    Niks sil brin deųſgœ
    A sent klinnĒ ke lú rekopi á.
    En þú ko Ēn konſekan riun,
    Havr uju grann á puſhĒ;
    Ki hĒm aweŔ Ēn fill jokúll:
    Pu öd agres dehǽt,
    EŔ mĒ fund amǽnk.

    (ci-dessus: Poème en langue normande, ci-dessous: traduction en français) 

     
    Croquis

    J'ai esquissé sur mon cœur
    Quelques traits d'un amour.
    Non pas de celles futiles
    Qui se fanent aux aurores ;
    Ni de celle tant clamée
    Dont l'odeur délavée n'est qu'apparence.
    Mais celui comme un sillon profond,
    Havre où a poussée la graine ;
    Qui aurait abrité un volcan de passion :
    Pour agréablement surprendre,
    Et plus longtemps aimer.


     

    PS

     

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  • Parlez-vous Cauchois?

     

    Dans la 6ème édition du Dictionnaire de l'Académie française (1835), est enfin appliquée la réforme déjà demandée et adoptée par Voltaire un siècle plus tôt: le remplacement de "oi" par "ai" partout où la prononciation interne et finale était /ε/, dans paroître, anglois, françois et dans tous les imparfaits et les conditionnels. Les noms de langues et patois normands en –ais et -eis, cotentinais/loceis, et ceux des îles normandes :  jersiais, guernesiais, sercquiais et auregnais, sont donc des francisations  ; le mot cauchois n'ayant pas subit celle-ci, puisqu’il se prononce /wè/wε (en api)/, le terme pseudo-patois "caôcheis" est donc une invention de Wikipédia, et n’a donc pas lieu d’être, car le mot Cauchois n’a pas de prononciation fréquentative en /εi/ dans le Pays de Caux.  

     

     

     

    En Seine-Maritime tout le monde connait  "Le Courrier-Cauchois" créé le 28 février 1948 (par André Bettencourt, qui fusionna le Petit-Cauchois & Le Réveil d’Yvetot), l’Abeille cauchoise créée en 1870, Le Patois Cauchois (de Raymond Mensire, 1977), il y a aussi : -  Etudes Normandes, du Cauchois au Normand (1982). Dans toutes ces revues, on y parle du Cauchois, pas d’un hypothétique « caôcheis » (inventé par des Wikicrétins), si cela avait été le cas, croyez bien que dès le début de ces éditions, le titre aurait été tout autre, et quand bien même le mot Cauchois serait lui-même patoisant et/ou franco-patois, il ne s’est jamais prononcé avec une finale en /ê/.   

     

     

     

    On trouve d’ailleurs sous graphie française (qui omet les lettres K et W normandes), la mention : Pays de Cats p. 55 (dans le -Mémento tiré du Patois Normand en usage dans le Pays de Caux, de A.G. de Fresnay, 1885), car un Kat/Kalt/Kall est un habitant du Pays de Cats, quand il parle il s'exprime en Ruskall (devenu Rouscailler en argot, je parle du dialecte cauchois, pas du patois, et encore moins du franco-patois ; c'était la langue des anciens cauchois d'avant la guerre de 14/18), son Pays dans le sens plus patriotique que chauvin est le Berkall (dont le français a fait Bercaille), et les enfants y sont appelés Kallo au m.s., & Kallott au f.s. (en franco-patois Caillot, Caillotte), la KallbaldE: "Caillebaudée" (est le non ruskall de la Saint-Jean), la Kallbott: "caillebotte" (est une soupe au Matt/fromage), Kallvil: "calville" (une variété de pomme), la Kallbottann: "caillebottanne" (une ronde cauchoise), le Munt Kall/Mont Caille était une colline sacrée des Caletii/Kaletii/Calètes (tribu gauloise belge du Pays de Caux), et la rivière du Cailly en était alors, et est toujours d'ailleurs, la frontière Est (orientale) du Pays de Cats etc. 

     

    A cela, il faut rajouter le Petit Caux, ex Talou au Nord-Est, qui se rattache aux Pays de Caux; et la zone d'influence du Cauchois qui englobe le Roumoi, le Pays de Bray, et la région de Rouen avec le langage purin qui est d'origine cauchoise. 

     

     

     

    Note: 

     

    Talou: Comté Cauchois au Nord-Est du Hvítaland, sa frontière Sud-Est la Djúpr: "Béthune" inclue Nųkatel: "Neufchâtel", correspondant au plateau s'étendant de la vallée de la Scie à l'West, du port d'Arques la Bataille à la vallée de la Bresle au Nord-Est, jusqu'à la forêt d'Eu (le Comté d'Eu en fit partie jusqu'à l'an 1000), & la contrée dite Bas-Champs, du Tréport à Cayeux, Ault- Onival & Lonchères inclus que la France place au Vimeu (du gotiſka Tal: "val/vallée").


     

    PS

     

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    9 commentaires
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    Forum Normand..., un blog sectaire!


    Selon l'intitulé:

    Le forum a pour but la promotion de notre belle région et de sa culture, la Normandie !

    Et pourtant..., ils ne connaissent rien de la culture normande (sic).

    Les gens sans talents ont besoins de reconnaissance, ils n’existent que par le nombre, c’est pour cela qu’ils se regroupent en assos, se contactent sur les blogs et autres forums (Babel, Wikipédia etc). Ils y discutent de futilités, en exposant leurs maigres savoirs ; dans l’ensemble, dans la masse, ils ont la sensation de se fondre, d’être intelligent…, de créer, d’exister. Ils s’éclatent, mais ils ne parlent qu’avec des gens qu’ils comprennent, ils se comprennent mutuellement, puisqu’ils sont de même niveau, de bas niveau même ; ce n’est pas un échange, ça s’apparente à un monologue, à une chaine qu’on recopie sans réfléchir, par peur de la briser, ils forment un tout, ils sont « awear », comme disait l’autre... Les subtilités, les langues, l’histoire, la linguistique, la science, le vrai savoir en quelque sorte, c’est pour les intellos, pas pour eux, ça vol trop haut. Les mots compliqués, l’introspection, la recherche, et même l’orthographe, pour ne pas dire la syntaxe, c’est du chinois ou de l’hébreu. Pour eux la suspicion, les quolibets, les idées reçues…, car s’ils ne l’ont pas lu, ça n’existe pas. Ils veulent des preuves écrites, des témoignages même non contractuels, sur des gens qui ont dit que..., qui ont vu l’homme qui a vu l’ours…, mais puisque c’est écrit et par des écrivains reconnus, des sommités à ce que l’on dit, c’est donc la preuve que c’est vrai... La norme ils ne connaissent que ça, eux qui ont été formaté, pour ânonner les mêmes antiennes ingurgitées dès leur plus jeune âge, sans réfléchir, sur les bancs de l’école jacobine ; l’histoire officielle, celle des vainqueurs, la propagande d’état apprise par cœur. De la littérature, des essais, des lectures hors le cursus scolaire, il n’y en a pas beaucoup qui en lisent, en dehors du journal, des romans policiers ou des revues sportives, des bd, de la radio, la télé. Où sont les chercheurs qui réfléchissent d’eux-mêmes (pas les pseudos historiens, qui s’apparentent à des copistes), ceux qui n’hésitent pas à marcher hors des sentiers battus, à poser les questions qui dérangent, à souligner les incompatibilités historiques, les différences de transcriptions, et à remettre en cause les idées formatées… Pas à se polir mutuellement le neurone sur la toile, en se regardant le nombril, à se congratuler l’un l’autre parce qu’ils ressassent les mêmes idées controuvées, la même chose. Car rien ne ressort de l’uniformité, aucune recherche, pas d’idée nouvelle, rien de neuf, pas de découverte, que des platitudes, d’esprits bas de gamme, de minus habens prenant leur rectum pour le nombril du monde ; de gens abusés se disant cartésiens, car ça fait bien de le dire, et qui se trompent en trompant les autres, s’enorgueillissant des stéréotypes, de lieux communs, d’une opinion simpliste, qui à la base n’est même pas la leur. De ceux-là, il n’y en aura aucun qui dira « eurêka ! », car ils ne cherchent pas..., heureux et béats, ils ont déjà trouvé des Maîtres Aliboron, se prétextant zététiciens, qui ont cherché pour eux au raz des pâquerettes, et se suffisent du peu, tout comme eux... !

    Ils ont une devise, qui contourne la liberté de parole:

    "Virez les contradicteurs, et vous obtiendrez un consensus!"


    Comme l'écrivit V. Hugo en 1868 :

    La censure à l'haleine immonde, aux ongles noirs,
    Cette chienne au front qui suit tous les pouvoirs,
    Vile, et mâchant toujours dans sa gueule souillée,
    O muse! Quelque pan de ta robe étoilée!


     

    PS

     

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  • la langue normande:

    Historiquement, le normand s'est écrit avant le français & cette dernière langue à une sainte horreur de le reconnaître, préférant nier l'évidence & corriger les patoisants, comme s'ils faisaient des fautes de parler. Alors qu'à l'origine, selon Richard de Lison:

    - Qu'il est Normanz, s'il a mepris,
    Il n'en doit estre repris,
    Se il y a de son langage.

    C.-à-d.: "Un Normand ne peut être repris dans son langage", le françois, francien & français étant pour une large part tributaire du normand & non l'inverse. Ayant l'outrecuidance de s'arroger sa littérature, comme étant celle de son ancêtre susnommé ancien français, exemple pour Turold, Marie de France, Robert Wace, Clément Marot etc…, jusqu'au XVIIIème s. ou les écrivains normands de langue "française" ont œuvré à l'édification de cette langue. Corneille à écrit pour Molière, alors qu'un fabuliste Français des plus connu comme Lafontaine, ne fit que copier les fables d'Esope (fabuliste Lydien du VIème s.).

    Au moyen-âge, il a peut-être existé des parlers moins différenciés que ne le sont les dialectes & patois de maintenant, mais il n'existait pas à proprement parler de littérature dialectale spécifique à une région, seulement des textes & récits plus ou moins bâtards, & presque exclusivement d'inspiration chrétienne, à cause de l'échanges des scribes & tabellions de différentes régions d'Europe, formés par les monastères. Les parlers de langue d'oïl étant en phase de reconstruction après le marasme latin, sur un substrat pan-gaulois & néo-germanique. Au XIème s., le français vagissait dans un berceau grossier & dans des langes douteux, il n'existait donc pas de langue française immuable & intangible au sens propre, pas plus pour ce qui donnera le français après plusieurs siècles d'emprunt, non plus en outre que de pays portant ce nom. D'ailleurs, selon le linguiste & philologue Allemand Friedrich Diez dans: Ueber die romanischen Schrifsprachen: "Grammaire des langues romanes", p. 44 il est écrit: – Die normænner tauschten schnell ihre sprache für die romanische aus: "Le normand est à l'origine de l'évolution linguistique du roman", donc du français & ne soyons pas exhaustif de 50 % de l'english (+ 5 % de français qui s'immisça sous les Plantagenêt, ensuite il y eut des écrivains tel Chauser & quelques autres, qui introduisirent malheureusement encore 5 % de mots français dans l'english, mais le terme français n'implique pas que ceux-ci soient obligatoirement "latins").

    L'expression norroise de Normandie:

    - Dó wißa lú jarg: "savoir le parler (norrois)".

    Mal "francisé" en:

    - "Deviser le Jarg", devint: "Dévider le Jars" en argot.

    Il désignait le Ruſkr ancien parler skandinave de Normandie, à Rouen sa forme locale s'appelait: le Ruſki, dans le Hvítaland (Pays de Caux, Normandie Orientale) le Ruſkall (de Ruſkr & Kall: déclinaison de Kalt: "Cauchois", qui donna le français argotique Rouscailler: "parler"), étaient employé au milieu de la guerre de 100 ans par le peuple, & jusqu'au XVIIIème siècle dans les Confréries et sectes Óðinnistes, malgré les persécutions françaises.

     

    Le proverbe:

    Í áhr lú jarg, í merk lúö O.I.F.: "Il entend/comprend/sait le parler norrois, il marque les runes", transfiguré en: "Il entend le jarg, il a mené l'oie", est un exemple de ruſkall/ruſkr langues norroises de Normandie (c'est par erreur de translation que les "linguistes" du moyen-âge, ont assimilé le normand O.I.F. à O.I.E., puis à langue d'Oïl).

    OIE/Oie = 0—E (-- = I majuscule couché), dont le dessin est une clef comme celle portée par Epona: Déesse kelte du transfert des âmes en Anaon "au-delà d'Anu/Anu des Saints" (en Breþa: "brezhoneg", du teangorlach Naomh: "Saints"), clé du langage schématisant: le /O/Oðal, le /I, & le /F/Fehu runes (que la graphie du Blog ne permet pas de retranscrire) du Fuþark liés en SamstavruneŔ: "liaison des runes bâtons" (chacune dans son ætt), ou plus simplement la 24ème (dernière) et 1ère staf/lettre du Fuþark de l'ancien système accrophone runique (le seul réellement authentique, car non christianisé), clef symbolisant le Gandr: la magie runique (la 1ère & la 24ème runes sont à l'origine du terme Féodal, que les latinistes ont l'outrecuidance de supposé bas-latin).

    Contrairement à l'idée reçue généralement admise, Oïl ne vient pas de oui, mais de Ouïe/Ouïr: "écouter/entendre" par le keltiſk Oll: "puissant". En gaulois et néo-keltisk dit faussement pré-roman (le teangorlach, iersh, cornique, manx, kymris et brezhoneg, étant eux-même néo-keltiſkr, et cela n'a rien à voir avec le latin et les Romains), c'est le terme originellement employé pour désigner la langue non écrite, parlée dans la Gaule au Nord de l'Occitanie. Oc vient de Oc/Og: "jeune" en keltiſk et Eck/Æsc: "frêne" en gotiſka, Æse en urnordiſk, planchette de bois appelée aussi Spilda, nom de la tablette où se gravaient les textes scolaires à l'époque de Rome, la Tabellæ des Etrusques. Tout comme en teangorlach il y a distinction entre Rech Aicnid: "droit de nature", lois anciennes et orales des Druides, et Recht Litre: "droit de lettre", instituées par les PapaŔ: "Papistes/Chrétiens", clercs et moines, qui avec les latinistes grimauds, chagrins de romanités, veulent nous faire accroire que Oïl et Oc, seraient la contraction syncrétique pour le premier, de Hoc illud: "c'est cela" et pour le deuxième l'aphérèse de Hoc: "cela", faignant d'ignorer que pour dire "Oui" les Romains disaient Ita en latin, et non pas Hoc illud ni même Hoc.

    Victor Hugo, écrivit dans "Les Contemplations":

    « Marchands de grec ! marchands de latin ! cuistres ! dogues !
    Philistins ! magister ! je vous hais, pédagogues !
    Car dans votre aplomb grave, infaillible, hébété,
    Vous niez l'idéal, la grâce et la beauté !
    Car vos textes, vos lois, vos règles sont fossiles !
    Car, avec l'air profond, vous êtes imbéciles !
    Car vous enseignez tout, et vous ignorez tout ! »

    Nous Normands, ni "hauts" ni "bas", qui n'est qu'une piètre classification française, mais orientaux et occidentaux, revendiquons ce que de droit: notre Nordicité, notre drapeaux à croix de St.-Olaf éclaté & notre blason à 3 dragons/lions/léopards nous légitiment face à l'histoire.

    Le Normand n'a jamais été du français & n'en sera jamais, dans ses écrits Johannes de Salisbury remarquait:

    - "Hoc ritu linguam comit Normannus, haberi
    Dum cupit urbanus Francigenanique sequi".

    C.-à-d. que déjà à l'époque, le parler normand était fort différent du français. C'est une langue Nordiſkr: "nordique", comme le sont les Normands en plus d'être inclus dans le périmètre confraternel Anglo-Normand donc Anglo-Saxon.

    Comme le disait avec lucidité l'écrivain Normand & historien Chartrain Maurice Erwin Guignard, dans son n° 13 (de Décembre 1964 p. 7/8) de la revue normande H.H.N.K. (Hin HĒlaga Normanniſka Kirkja: "La Sainte Eglise Normande"):

    "Le Roman n'est pas du latin, qui lui-même n'a pas chassé les langues nationales de leur pays. De même le français en 300 ans n'a pas réussi à éradiquer jusqu'alors & malgré tant de siècles, le breton, flamand, alsacien, lorrain-thillois, basque, corse, occitan, catalan & normand".

    Dans Les Français peints par eux-mêmes, l'écrivain français du XIXème s., Emile de La Bédollière dit à juste titre:
    "La Normandie n'est ni une province, ni un assemblage de départements, c'est une nation".

     

    Note:

    Et de tout cela, les pseudo-forums Babel, Normand et Wikipédia, à la solde de l'état français normalisateur, n'en disent rien; car en fait ils ne savent rien ou nous cachent tout au pire, de la véritable histoire de la Normandie et de la langue normande, en dehors des idées reçues et autres lieux communs, écrits par les propagandistes capétiens & repris à dessein par la standarisation jacobine (vu qu'ils appellent avec amphase "Langue normande", ce qui n'est en fait que du parler franco-patoisé par des crétins latinistes à la mode franco-parisienne...).

     

     

    PS

     

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